‹ uvres diverses de m. RogerChapitre 85 sur 235 · SCÈNE YI · texte numérisé non relu

SCÈNE YI

LIS PRÉCÉDENTS, SELMOURS, CAMILLA, JUSTINE et DUBOIS.

(Penilaiil que Bonézi, sans voir sa fille qui est à droite, se tourne à gauche pour prendre la main de wSelmours, les deux amants se jettent à ses pieds III disant ensemble : )

SELMOURS et CAMILLA.

Vous nous pardonnez!

RICARDO, se tournant vers eux.

Non, Scélérate!... Que vois-je!

BOWEZI , reconnaissant sa fille.

Ah ! ciel! ma fille!

(Il reste slupéfail.) HICARDO, riant au» éclats.

Bon!

Ah! ah ! ah ! «Si jamais, disiez- vous, je m'attire « Le même sort que vous, je vous permets d'en rire. « J'use, vous le voyez, de la permission. Ah! ah!

(Il fil encore plus fort.)

SELMOURS , à Ricardo.

Cessez, monsieur, ce ris hors de saison Qui redouble ma honte et rend moins excusables Les fautes dont l'amour nous a rendus coupables.

(à Bonézi.)

Monsieur, je ne veux rien devoir à votre erreur; Reprenez votre fille... elle eût fait mon bonheur! Mais c'est peu de l'aimer, et même de lui plaire ; Je ne veux la tenir que des mains de son père.

DUBOIS, à Bonézi.

Monsieur punirait-il ce qu'il nous conseilla?

BONÉZI, à Dubois.

Coquin!

(à part, après une pause.) Mais je n'ai rien à répondre à cela ; Dans mes propres filets je me suis laissé prendre...

(à Selmours.) 11 faut s'exénjter... Enibrasscz-moi, mon gendre.

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