‹ Œuvres diversesChapitre 41 sur 69 · COUPLETS · texte numérisé non relu

COUPLETS

Demandés par les jeunes gens de Saint-Diez, qui donnaient une fête aux jeunes personnes* de la ville.

Le printemps vient , que tout s'empresse A fêter l'âge des àmburs :

Quand sied-il mieux de chanter là jeuneese Que dans la saison- des beaux jours ?

Tout s^embellit par la jeunesse , Pour nous le fer arme ses mains ^ Elle eut ,ses fêtes dans la GTrèce y Elle eut ses jeux chez les Romains.

Toi-même à la fête des Grâces , Vieillesse , parais à ton tour; Comme l'hiver chauffe tes glaces Aux rayons naissans d'un be'au^jour.

toiy jeunesse scdutsante ,

Ne refuse pas son doux prix

Au poète heurmix qui te chante î .

Tu peux le payer d'un souris.

Si la vieillesse obtient pour elle

(Quelque jour les mêmes faveurs ,

Pour rendre la fête plus belle , '. ' .

Jeunesse; f'ais>ên les honneurs.

Alorê^ SI j'y parais moi-même ^ Honore-moi d'un doux accueil ; Et que le cbantre heureux qui t*aîme %>il favorise d'au coup d'oeil.

. Ainsi la complaisante Aurore y l Au front jeune ^ au regard serein ,

Permet que le soir se colore

De quelques rayons du matin.

Mais f qu'entends-je ? Une voix cWrie Prête à mes vers ses sons tonchans ; Ce lie« diarmant est sa patrie , Il a double droit à mes chants.

A MADAME DEBQUFFLERS.

Jadis j'ai chante les jardins Du bon Adam ; je préfère le vôtre :

Tout fut perdu dans le premier Eden ;

Tout semble réparé dans Taulre.

XXXYI.

POUU LE PORTAIT

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