‹ Œuvres dramatiques, avec les notes de tous les commentateurs, publ. par m. Aimé-MartinChapitre 370 sur 397 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

JOAS, JOSABETH, ZACHARIE, SALOMITH, ln LÉvnE,

LE CHOEUB.

SALOHITH.

lYuu (NI8 majestueux, à côté de ma mère,

Ijc jeune Éliacin s'avance avec mon frère.

Dans ces voiles, mes sœurs, que portent-ils tous deux ?

Quel est ca glaive enfin qui marche devant eux i ?

JOSABBTH, à Zacharie.

Mon fils, avec respect posez sur cette table l)e notre sainte loi le livre redoutable. Et vous aussi, posez, aimable Éliacin, Cet auguste bandeau près du livre divin. Lévite, il faut placer, Joad ainsi l'ordonne, 1^ glaive de I^vid auprès de sa couronne.

JOAS

Princesse, quel est donc ce spectacle nouveau ? Pourquoi ce livre saint, ce glaive, ce bandeau? Depuis que le Seigneur m'a reçu dans son temple. D'un semblable appareil je n'ai point vu d'exemple.

JOSABETH

Tous vos doutes, mon fils, bientôt s'éclairciront.

JOAS

Vous voulez essayer ce bandeau sur mon front ? Ah ! princesse, gardez d'en profaner la gloire :

> Comme le glaive étoit porté en cérémonie, l'expression gui marche est aussi juste que poétique. (L. B.) — Toute la pomp« sacrée qui enrichit cet acte n'est point une vaine décoration, elle fait partie de l'Action même, et parle au cœur comm^ aux yeux. Qui est-ce qui n'est pas ému quand Josabelh ea&aie «m^l&utatit le bandeau de David sur le front d'un orphelin qui cal aous \fe %\«:vsO. V>-^

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