DEUX LÉVITES , LE CHOEUR
JOAD
Grand Dieu ! voici ton heure, on t'amène ta proie ^ ! Ismaêl, écoutez.
f II loi parie i l'oreille.) JOSABETH.
Puissant maître des deux, Kemets-lui le bandeau dont tu couvris ses yeux
nouvelle du couronnement de Joas disperse cette armée composée d'étrangers et d'infidèles Hébreux. (G.)
1 On ne dit point prendre sous son appui , quoique Ofipttt signifie protection. Ces deux termes doivent s'employer avec des verbes diflférents. [Accid,) '
i Quelle énergie dans cette expression , ta proie ! Elle paroitroit ^ ^ même trop hardie, si les livres saints n'étoient pas remplis de figures non moins extraordinaires pour exprimer les terribles vengeances du Seigneur. Quel moment que celui où le spectateur attend Athalie dans le temple ! Quelle terreur et quelle émotion ne font pas éprouver les )>réparatifs que Ton fait pour recevoir l'implacable ennemie de David et de son héritier! Avec quel intérêt on écoute les ordres que le grand prêtre donne aux lévites ! Enfin quel spectacle que celui du jeune roi, qui monte sur le trône à l'instant même où Athalie arrive pour lui ôter la vie I Dans une pièce aussi excellente, le commentaire ne peut être sonvent qu'une suite de formules d'admiration ; le critique ojiv essaie d'entrer dans l'explication de. ces. bea\x\&& \jQia^a«xfc Ttfkxc'i'?^'^^ "?* transforme insensiblement en planégyrisle. \G.^
.%«> ATHAUE.
Liinque, lui dérobant tout le firait de scm crime. Tu cachas dans mon sein cette taidre victime.
JOAD
Allez, sage Ismaêl, ne perdez point de temps ; Suivez de point en point ces ordres importants ; Surtout qu'à son entrée, et que sur son passage Tout d*un calme profend hii présente Pimage. A'ous, enfants, préparez un trône pour Joas; (^u*il s*avance suivi de nos sacrés soldais. Faites venir aussi sa fidèle nourrice.
Princesse, et de vos pleurs que la source tarisse.
à on lévite.)
N ous, dès que cette reine, ivre d'un fol orgueil, l)e la porte du temple aura passé le seuiK «Qu'elle ne pourra plus retourner en arrière. Prenez soin qu'à Tinstant la trompette guerrière DaiLH le camp ennemi jette un subit efiroi : Api>elez tout le peuple au secours de son roi ; Kt faites retentir jusques à sou oreille De Joas conservé Tétonnante merveille.
Il vient.