‹ Œuvres dramatiques de N. DestouchesChapitre 137 sur 350 · SCÈNE IIL LÉANDRE, DAMIS, POLÉMON, LISIDOR · texte numérisé non relu

SCÈNE IIL LÉANDRE, DAMIS, POLÉMON, LISIDOR

LISU)OR , à Polémon ; yoyant Léandre qui entre d'an air riant, en faisant une profonde réyérence.

Pour un pédant, il a l'accueil honnête. Celui-ci.

L lÉ A N D R E , embrassant Lbidor.

Quel plaisir je sens de vous revoir !

Moi-même j'aurois dû venir vous recevoir , Monsieur; mais dans Tinstant j'apprends votre arrivée» u. i3

Ll^XPOU.

Ma visîte est pour vous une rude corvée, Je crois?

USAurpRE.

Vous o^'offense^ en me parlant ainsi.

Tous Iç^ homiête^ gens sont biep venus ici > Et principalement les ^mis 4e mon père.

;.lSipOBy à Polémou.

Il a de bons moments , ce m^ semble.

Tespère Vous cQi^v^iaçrç Ijientqt de çettç yçrité.

Lisi:poR.

Vous n'§^^ f^^ encore ei:)ti^rc;roe^t gâté. Vous donnez de U grâce à la philosophie : Je la croyois sauvage, orgueilleuse, bouffie.

G'étoit lui faire tort. Lqixi d*avQir de Taigreur, Elle adoucit l'esprit , elle calme l'humeur.

POLÉMO]^.

Damis ne l'offre pas si douce et si riante.

I^^J^NIII^Ç, en 9«^n«nt>.

Il est vrai qu'il la rend un peu contrariante : Mais en cela, Messieurs, à parler franchement, 1^ La moralç agit mqins. que le tempéramçnt.

LISIDOR.

Le trait n'est pia3 lop^uvsii^.

Sa vertu; pi^ U'wqviiU*

Page 1