ACTE III, SCENE I. SyO
PASQUIN
Croyez....
LE COMTE
Point de harangue ; Les effets parleront
PASQDIir.
Disposez de ma langue; Je la gouvernerai tout comme il vous plaira.
Sur l'état de mes biens on t'interrogera. Sans entrer en d^ail, réponds en assurance Que ma fortune au moins égale ma naissance ; A Lisette surtout persuade-le bien.
Pour établir ce fait, c'est le plus sûr moyen; Car elle a du crédit sur toute la famille.
PASQUIir.
Ma foi, vous devriez ménager cette fille. Elle vous veut du bien , à ce qu'elle m'a dit.
LE COMTE
D'une suivante , moi , ménager le crédit ! J'aurois trop à rougir d'une telle bassesse. Près d'elle, j'y consens, fais agir ton adresse, Sans dire que ce soit de concert avec moi : J'approuve ce commerce ; il convient d'elle à toi. On vient; sors, et surtout fais bien ton personnage.
PASQUirr.
Oh! quand il faut mentir, nous avons du courage.
3So LE GLORIEUX*