‹ Œuvres dramatiques de N. DestouchesChapitre 279 sur 350 · ACTE III, SCENE VIII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE VIII

£n dépit de ma femme et de ses adhérents. Si tu ne le sais pas , c'est moi qui te l'apprends. Le Comte aime ma fille , il a droit d y prétendre ; J'ai pris la liberté de le choisir pour gendre. Ma fiUe en est d'accord , et prend la liberté De se soumettre en tout à mon autorité. Ainsi sans te flatter contre toute apparence. En prenant ton congé , tire ta révérence.

PHILINTE

J'aurai l'honneur, Monsieur, de répondre à cela, Que Madame n'est pas de ce sentiment-là.

Madame n'en est pas ? J'ai donné ma parole. Si pour me chicaner Madame est assez folle , Madame sur-le-champ , par le pouvoir que j'ai^ En même temps que toi , recevra son congé.

PHILINTE

J'adore votre fille ; et l'aveu de sa mère Me permet d'aspirer au bonheur de lui plaire. Dès qu'elles m'excluront , je leur obéirai. Jusque-là j'ai nies droits , et je les soutiendrai.

(Il sort.)

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