SCÈNE X
LE COMTE, seul.
Que ces gens inconnus Sont fiers ! Voilà l'orgueil de tous nos parvenus. C'est peu qu'à leurs grands biens notre gloire s'immole ^ Il faut, pour les avoir, fléchir devant l'idole. Ah ! maudite fortune , à quoi me réduis-tu ? Si tes coups redoublés ne m'ont point abattu , Veux-tu m'humilier par l'appas des richesses ?" Et n'a-t-on tes faveurs qu'à force de bassesses ?
VîJf DU QUATRliMI^ ACTE.
43o LE GLORIEUX.