M. DE BON ACCUEIL, SOPHIE, LISETTE
M. DE BOI^AGCUEIL.
A la fin, j'ai pourtant rabattu son caquet,
( Dorante paroît, et , sau» les yoir, se mire et s'ajuste. )
Et bientôt nous saurons.... Que veut ce freluquet?
LISIETTE.
c'est un des soupirants de votre belle nièce ^ Un robin , petit-maître.
M. DE BÔI^ACCUEIL.
U est tout d'une pièce.
Qu'il a l'air apprêté !
LISETTE
Son esprit et son corps , Assujettis à l!art, ne vont que par ressorts:;
Il arrange avec soin sa vaste chevelure, I J
Puis il va concerter son air et son allure.
M. DE BONACCUÉIL.
Hom^ le fat!
Dans sa pôih|)e il veut nofusr aborddr/
LISETTE
A son père, à son oncle, il vient de succéder. Riche comme un<I^ésùs, et plus airiiable encore,- Si nous voulons Fen Croire, il poursuit, il adoré Là fièrë Pùlchérie , et s'en croit adof*é j Lorsque d'ud regard même il n'est pas honoré;
SOPHIE
U ne nous toit donc pas?
LiSET*B.
Quoi! cela vous étonne r U ne voit jamais rieii que sa chère personne.
M. DE BÔNÀCCUEltli.
Le voilà qui commence enfin à s'ébranler.
SOPHIE
Voyotas s'il daignera seulement me parler.