‹ Œuvres du comte P. L. Rœderer (volume 3)Chapitre 335 sur 478 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

FIN, seul.

Ce mariage est sûr ; ici tout est égal,

Age, fortune, rang. Mon afibire va mal.

Ce Le Doux que j'ab' orre est, dit-on, galant homme :

Pour moi je n'en crois rien , et ce discours m'assomme.

Sans paraitre^y toucher, il conduit la maison.

Contre son sentiment je n*ai jamais raison.

S'il faut vendre, acheter, louer maison ou terre,

S'il faut régler un compte avec l'apothicaire,

C'est lui que l'on consulte, et tous mes bordereaux

Sont par un vieux commis revus dans ses bureaux !

Une fois alliés, je n'ai plus de ressource;

Mon maître et son Le Doux n'auront plus qu'une bourse.

... Le Doux est dérangé, puisqu'il veut emprunter;

Mon maître est méfiant, il fiut l'inquiéter.

A l'hymen projeté je saurai mettre obstacle,

Et le faire manquer, tout à plat, sans miracle.

Tracassons. Ce plaisir, et c'est le pis aller,

S'il n'empêche le mal, pourra m'en consoler.

Digiti

MONSIEUR HOC, OU LE MÉFIANT

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