SCÈNE III
FABRICJE seul.
En l'état oîi je suis, qui ne seroit en peine ?
Sa, s'il eut jamais, la vue et l'âme saine;
Et si sa majesté sait l'auteur de ce vol ,
^6 crois que peu de gens répondroient de mon col.
i6o LA BAfGUE DE L'OUBLI,
Que j'ai mal à propos cette fourbe donnée, Que qui porte de l'or doit mourir cette année ! Car, si l'on voit cet or dont je .suis le porteur, La fausse invention sera vraie à Fauteur. En ce fâcheux état, je crains de voir mon ombre; Je m'imagine avoir des espions sans nombre. Mais cachons promptement.... Voici le vice-roi.