SCÈNE lîl
OZANOR, DORISTÉE, CLÉAGÉNOR.
DORisT££, SOUS les hùhUs de page ^ dans le boiscux^ '
Ozofwr qui la veut forcer.
Je suis morte , au secours !
GLEA.GÉNOR.
Quelle plainte effroyable. Arrive à mon oreille?
OZANOR. ■ ^
Ingrate, impitoyable, Fais cesser mes efforts, et sois-moi par douceur ^'
Ce qu'un juste butin est à son possesseur.
CLÉAGÉNOR*
L'ombre et l'éloignement les cachent à ma vue» Avançons dans le bois.
DORISTÉE.
O ciel! je suis perdue.
O dieux ! quel accident obtient votre secours Si ma plainte équitable ici vous trouve sourds ? Frappe, j'attends le coup, ma gorge t'est offerte. Pourquoi diffères-tu le moment de ma perte ? Crois-tu que mon honneur se rende à tes efforts, Et posséder vivant ce misérable corps?
CLÉAGÉNOR.
o dieux! qu'ai-je entendu?
OZANOR.
Qu'une vaine chimère Rende ainsi ton humeur à toi-même contraire ,