ACTE V, SCÈNE X. 34t
DOROTHÉE , h SjrMan,
Toi qui vois les faveurs que le ciel leur envoie , Veux-tu pas accorder mon repos à leur joie? Trouves-tu point encor ce discours importun , Et soufirirai-je seule en ce bonheur commun?
DIANE
Acceptez, Sylvian, cette aimable bergère, ITous vous en prions tous.
SYLVIAir.
O douleur trop amère!
Mais c'est trop consulter, puisque mes vœux sont vains. Au moins je recevrai ce présent de vos mains ; Quelque animosité que je fisse paroitre , fe ne vous pourrois pas emporter sur mon maître.
DOROTHÉE
0 bonheur infini! bénissons ce beau jour, £t laissons en repos ces prisonniers d'Amour.
l'exempt, s^en allant avec les archers.
Adieu, vivez contens.
FiLÉMON, à Orimand.
Le ciel vous favorise.
ORIMAND.
Que sa bonté ^ monsieur , tous vos vœux autorise;
FILÉMON.
losqu'à demain , Ariste.
ORIMAI^D.
Entrons^ et qu'à jamais I^ùsse durer le cours de cette heureuse paix.
(Ibforteiittous.)
3/|î LA DIANE, ACTE V, SCÈNE X.
SYLViAW seid,
JPuisque tout est contraire à ta persévérance, Va dans un broc de vin noyer ton espérance, Malheureux Sylvian , et venge sur les plats La perte que tu fais de ses rares appas.
Fiir pi: la diaite.