L'HYPOCONDRIAQUE, ACTE V, SCÈNE VI
Ne puissent traverser vos belles passions;
Que le ciel soit propice à vos flammes fidèles ;
Qu'Amour n'ait point chez vous ni de bandeau ni d'ailes ;
Que jamais cet enfant ne sorte de vos lits.
Et ne blesse vos cœurs qu'avec des traits de lis./
FIN DE l'hypocondriaque.
LA
COMEDIE
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HISTORIQUE ET LITTÉRAIRE
SUR LA BAGUE DE l'oUBLI.
Cette comëdie est indiquée dans quelques catalogues comme étant la troisième pièce de Rotrou; mais cet auteur dit positivement^dans l'argument qui la précède^ quelle est son second ouvrage. 11 est vrai qu'il ne la publia qae^ plusieurs années après la représentation ; et il s'excuse sur son inexpérience de ce que les vers nont pas la pureté que la lecture et l'exercice lui ont acquise depuis : il ne Fauroit même pas présentée à la censure du public, dit-il y si les comédiens ne leussent menacé de la communiquer à un imprimeur; il termine en priant ses lecteurs de donner les éloges que pourra mériter sa pièce à Lopez de Véga, qui lui en a fourni le sujet, mais de n'attribuer qu a lui seul les défauts que Ton pourroit y trouver.
Alfonse, roi de Sicile^ est dans l'intentipu