ACTE II, SCÈNE VIII. ia
Je le tiens de Dorame , et nul autre que lui Ne m'avoit jusqu'ici fait part de cet ennui. Mé venant attrister , penses-tu qu'on m'oblige , Et que j'aille donner des prix à qui m'afflige ?
FABRICE
Sire, à m'expédier soyez plus diligent,
Et ne m'éprouvez point en matière d'argent.
LE ROI, déchirant l* ordonnance ^ et s* en allant.
Qierche d'autres objets à tes cajoleries, Tu me contes ici de froides rêveries.
FABRICE seul^ le regardant.
Que des présens pareils soient pour d'autres que moi! Sire , cet argent-là n'est pas de bon aloi. ITappréhendez-vous point de vous tromper au compte? 0 ciel! qui vit jamais un homme plus déçu? Qui prendront maintenant la moitié de ma honte y Il auroit bonne par( en ce que j'ai reçu.
FIX DU SECpirn ACTE.
Ia6 LA BAGUE DE L'OUBLI,
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