‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc] (volume 3)Chapitre 114 sur 428 · ACTE V, SCÈNE XI. i · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE XI. i

LTSis, à Florante.

Lui dois-je ce pardon? Madame, pour vous plaire, Et pour me plaire aussi, je force ma colère.

Je rends mes premiers vœux à. ses divins appas,

Ibis à condition de n'y retomber pas»

Et moi, tous mes desseins retournent à Florante; Taimerai constamment cette beauté charmante.

(ÂCdhnéiie.)

le ne troublerai plus votre contentement , Vous n'accuseres plus un importun amant. Chérissez Alidor, dont le mérite extrême D6it à sa passion acquérir ce qu'il aime : . Vous lui devez ces vœux ayant causé son mal , Et oe parfait amant n'aura plus de rival.

\ CELIMÈNE.

^i\ promis de l'aimer.

ALIDOR

O faveur sans pareille!

FILANDRE, h Floronte.

Me pardonnez-vous pas, agréable merveille?

FLORANTE.

"en doute, et cette nuit me donnera conseil.

( A Lysis et Alidor. )

bien, espériez-vous un changement pareil? Et quand vous songerez à ces effets étranges , Me refuserez^vous d'étemelles louanges?

LTSIS.

Adorable beauté, pardonnez à l'erreur Qui m'a causé tantôt cette aveugle fureur : 'e vanterai partout cette feinte agréable.

i66 LA CÉLIMÈNE, ACTE V, SCÈNE XI.

Nous VOUS sommes tenus d'un bien incomparable.

FLORANTE.

Adieu , retirons-nous , et demain tout le jour

Il faut sacrifier au pouvoir de TAm'our.

Il est bien tard, adieu.

FLORANTE, à Filandre.

Menez-moi chez ma tante; Cette nuit va changer Floridan en Florante,

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