ACTE II, SCÈNE III
Son cœur est toujours sain, sa flamme toujours douce, Car ce dieu n'a pour lui que des fleurs en sa trousse.
PAvraiLE , levcuit sa tête de dessus le sein de Nise.
Que sagement tu sais , parmi ces voluptés , Modérer les transports de mes sens enchantés ! Ton louable entretien m'a conservé la vie Qu'en cette douce ardeur le (Saisir m'eût ravie.
\ Mime encore , à l'aspect de ces charmans appas ,
; fignore si je vis ou si je ne vis pas.