ACTE II, SCÈNE IV
Montrez un grand courage en un malheur extrême, Et voyez mon tourment <te même œil que moi-même.
lOLE.
Non, jamais sur ton corps mes yeux ne pleureront, £t mes mains , cher Arcas , les en dispenseront. Alcide espère en vain, quelque effort qu'il propose; Et qui sait bien mourir , sait vaincre toute chose. Adieu; si par ma mort ce tyran ne se rend, Et si tu dois mourir, nomme lole en mourant. Là-bas y si je t'ai plu, mon âme bien plus belle Te rendra de ses vœux un compte si fidèle , Que tu n'auras objet ni plus cher ni plus beau. Et qu» tu béniras même notre bourreau.