ACTE V, SCÈNE IL
'oue, avec trop de licence ' dont mon sexe s'offense; ^1 de toucher de si près ^ plus doux secrets :
* la raison apporte, are et bien forte 'sirs satisfaits, (les souhaits* ma triste pensée ii-tHrc dispensée; . .s cxcrçoient vainement:
:: étoit mon châtiment.
Le bal occupe tout le monde, leux amans , ô douceur sans seconde !
à seul à l'ombre d'un faux jour, î baisers et consumer d'amour; é]robés,et d'un œil plein d'envie, es de joie où ma sœur est ravie ; t enfin d^ns ce ravissement , du penser je cherche mon amant ^ xeilleux du milieu de la presse, Utretiens , lui ris , lui fais caresse ; iz peu courtois^ tournant de toutes parts, ^ souci de rendre mes regards ; is enfin qu'au prix de leurs délices ux entretiens ne sont que des supplices : e une humeur bien contraire à mes vœux, ntefois; cherchons ce dédaigneux.
(EUesort.)
4i6 LÀ BELLE ALPHRÈDE,