‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc] (volume 3)Chapitre 335 sur 428 · ACTE III, SCENE XL · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE XL

Et je suis lasse enfin de diviser les mois ; Mais mon sort reconnoît sa puissance suprême.

lÊRASME.

Voyez sa frénésie.

ANGELIQUE

O dieux ! qu'elle est extrême !

CiLIE.

Vivons où son pouvoir 191'a voulu destiner ;

n <x>mmença mon cours et le doit terminer.

Vous qui vous opposez à cette loi fatale,

Et trouvez du désordre en ma course inégale,

Essayez une fois ces glorieux travaux.

Et vous mêlez de l'art de régir mes c^hévaux;

L'air en sera troublé, les saisons perverties,

Ces coteaux désolés et ces plaines rdties.

Mais où parlai-je, où suis-je, et qu'est-ce que je vois?

KR A.SMS*

O malheur de mes jours!

CIÊLIE.

Je meurs, conduisez-moi.

(Elle sort avec Lëandre et la nourrice.)

ANGELIQUE, à Érosme.

Adieu , je vais rêver sur le remède unique Qui puisse rétablir cet esprit frénétique; Et s'il ne peut guérir un mal si furieux, N'espérez plus, monsieur, sa santé que des cieux.

FIN DU fROISiÈME ACTE.

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