ACTE IV, SCÈNE II
Mais j^ëtois descendu devant qu'elle eût ouvert. Jugez de leur dessein ^ épargnez votre peine, Et ne réclamez plus une assistance vaine.
Comment te pui^je croire , et pourquoi Lucidor Qui la doit posséder et la recherche encor , L'oblige-t41 à feindre un si honteux martyre , Et se difSh'e-t-il un bonheur qu'il désire?
C'est où je suis aveugle ; écoute^ toutefois : Oîi l'or est en objet les esprits sont adroits. S'il sait de vos trésors Tinépuisable source , Cette feinte est un rets qu'il tetid à votre bourse : Car Célie en feignant rebute ses amans ; Lui-même semblera rétracter ses sermens , Sans dessein toutefois ^ sinon que cette adresse Vous &sse suppléer au mal de sa maîtresse , Dispose Votre esprit à dé ilouvéaux accords, Et que vous lui vendiez au moins un riche corps. Songez-y mûrement , et que cette folie Ne vous apporte plus tant de mélancolie.