‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc] (volume 4)Chapitre 148 sur 437 · ACTE III, SCÈNE VI. atii · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VI. atii

Elle a de ton mérite un léger sentiment , Et je plains ton malheur d'aimer si lâchement : Mais un malheur pareil traverse mes années ; Un astre infortuné régit mes destinées , Et fait naître en mon cœur un .amoureux souci Pour cet aimable objet que Lisante aime aussi. Rends un léger office à mon amour extrême ; Tu ne peux m'obliger sans t'obliger toi-même : Il quittera Lisante et tu seras aimé , Si je plais à ses yeux dont mon cœur est charmé. Entre et l'envoie ici par deux mots à l'oreille ; Je te rendrai partout une faveur pareille : Difr-lui que je l'attends.

CÉLIHAITT.

Je reviens de ce pas.

(Uiort) DGRIMÈITE seule*

Lisante aura son change et ne Tespère pas ; Si son cœur ne dément et ses yeux et sa bouche , Je ne saurois douter que mon mal ne le touche ; . Et sa civilité , s'il me conduit chez nous , Donnera de l'ombragé à cet esprit jaloux.

On ouvre Le voici. Dieux! que sur son visage

Je vois d'un triste abord l'infaillible présage!

aaa CLORINDE,

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