‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc] (volume 4)Chapitre 316 sur 437 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

ALCIONE, conduisant ALEXANDRE m^ec une Ifinterne sourde; THÉODOSE endormie.

AtCÏOKE.

Marchons à pas craintifs; écoutons, il sommeille,

Ou ce profond silence abuse mon oreille;

Mais un si doux repos se rompt au moindre bruit.

ALEXANDRE , uprcs s'être mis sur le lit. Allez.

AtCIONE.

Quoi! voulez-vous* passer ainsi la nuit?

ALEXAIïDRE.

Puisque je veux partir plus matin que l'aurore. Et presque ouvrir les yeux aussitôt que les cidre , 11 seroit superflu de passer autrement, Vu le bruit que je crains, le repos d'un moment. Si trop doux et trop long il charmoit ma paupière , Ayez soin qu'on m'éveill« avec de la lumière.

ALCIONE. • • '

De peur du brait moi-même en prendrïiî le souci :

Dormez, car bientôt j'entre, ^t vous th*é d^iéîi . *

484 LES DEUX PUGELLES,

Ce repos vous soit tel que je tous le sotihaite ! Dieux! que j'ai de conbrainte à faire la retraite! Chétive, tu te perds par le soin que tu prends, Et deviendras enfin courtoise à tes dépends^

(ElUsort.)

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