I.E JtOI
£h bien y ft'eti'il rendu?
hm COMTB«
C'en est fait^ mte : au Hsste, * D^un esprit si tralicpîiUe et d'un œil si iHodeslev Qu'avec plus de douceur ni'pius toartùisemeM • - II n'eût pu recevoir ni rendre un cdmplimelit ^
Mais cettd enehaMeresse et trompeuse sirène - Dessus ses volontés est toujours souveraine? •
Le temps..... . ♦ . '
i/B noi«
Comment le temps? peut-être qu'à ce jour
L'infante de sa vue honorera ma cour:
Lés lettres de mes gens, Talliance conclue.
Me font d'un jour à Tautre attendre sa venue;
Et voilà qu'il me met , par sa brutalité ,
Au point d'appréhender ce que j'ai souhaité!
Une fille inconnue , un rebut de fortune ,
AuiL siens , à la nature , à soi-même importune ,
Sans naissance, sans nom, sans pays, sans pouvoir^
Pauvre, et qui pour tout bien n'a pas même l'espoir^
Honteux spectacle au ciel, vile charge à la terre,
Traverse mes desseins, me déclare la guerre.
Et se sert du pouvoir de quelques faux appas
664 LATTRE PERSÉCUTÉE,
Pour priver de repos mon fils et mes états ! Prévoyons médecins , en ce besoin, extrême Usons contre mi grand mal d'un remède de même; Et pour ne périr pas, habiles matelots, Jetons ce qui nous pèse à la merci des flots. Servons contre son gré. cet imprudent Ulysse , Et faisons pour son bien , que sa Gircé périsse.
IfE COHTE.
La, fexite d:un âajet dangereux à Fétat Avant jbojut autre soin importe au potentat : Tel meiabre retranché du corps d'une province Est le salut .du. reste, et le repos du prince.
LE ROI
Comte, joignez vos pas à nos soins diligens: J'ai su qu'elle est ici par. quelqu'un de mes gens; Et , brûlant d'étouffer ce serpent domestique , A ce honteux devoir moi-même je m'applique. Entrez là; moi je passe en. cet appartement.
C^ssorteat.)