‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc] (volume 4)Chapitre 370 sur 437 · I.E JtOI · texte numérisé non relu

I.E JtOI

£h bien y ft'eti'il rendu?

hm COMTB«

C'en est fait^ mte : au Hsste, * D^un esprit si tralicpîiUe et d'un œil si iHodeslev Qu'avec plus de douceur ni'pius toartùisemeM • - II n'eût pu recevoir ni rendre un cdmplimelit ^

Mais cettd enehaMeresse et trompeuse sirène - Dessus ses volontés est toujours souveraine? •

Le temps..... . ♦ . '

i/B noi«

Comment le temps? peut-être qu'à ce jour

L'infante de sa vue honorera ma cour:

Lés lettres de mes gens, Talliance conclue.

Me font d'un jour à Tautre attendre sa venue;

Et voilà qu'il me met , par sa brutalité ,

Au point d'appréhender ce que j'ai souhaité!

Une fille inconnue , un rebut de fortune ,

AuiL siens , à la nature , à soi-même importune ,

Sans naissance, sans nom, sans pays, sans pouvoir^

Pauvre, et qui pour tout bien n'a pas même l'espoir^

Honteux spectacle au ciel, vile charge à la terre,

Traverse mes desseins, me déclare la guerre.

Et se sert du pouvoir de quelques faux appas

664 LATTRE PERSÉCUTÉE,

Pour priver de repos mon fils et mes états ! Prévoyons médecins , en ce besoin, extrême Usons contre mi grand mal d'un remède de même; Et pour ne périr pas, habiles matelots, Jetons ce qui nous pèse à la merci des flots. Servons contre son gré. cet imprudent Ulysse , Et faisons pour son bien , que sa Gircé périsse.

IfE COHTE.

La, fexite d:un âajet dangereux à Fétat Avant jbojut autre soin importe au potentat : Tel meiabre retranché du corps d'une province Est le salut .du. reste, et le repos du prince.

LE ROI

Comte, joignez vos pas à nos soins diligens: J'ai su qu'elle est ici par. quelqu'un de mes gens; Et , brûlant d'étouffer ce serpent domestique , A ce honteux devoir moi-même je m'applique. Entrez là; moi je passe en. cet appartement.

C^ssorteat.)

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