DON BERNARD, DON" LOPE
DON BERNARD
J'admire, mon cher Lope (et cet étonnement Me laisse sans discouss et sans raisonnement), Le courroux obstiné dont le ciel vous outrage, Et sa lenteur extrême à vous tourner visage. Le roi..,.
AGTB IV, SCÈN£ Y. i53
DOV LOPB.
Quel({iie malheur dont je sois oogibaUu, >it espoir renaît à ma foible vertu :
ite de met maux dont le torrent s'écoule, liens semblent oomme eux me venir tout en foule : el , qui me sembloit même plaindre le jour , ise en ma dveur par les mains de Famour. mnez, amiral, si mon trop long silence
a de ce beau mal caché k violence, [ue je croyois moins, par ma discrétion,
taire un juste espoir qu'une présomption :
pouvant aujourd'hui fonder cette espérance
me trop solide çt trop claire apparence ,
ius dois révéler cet important secret
je ne puis verser dans un sein plus discret.
, craignant d'éventer une si belle flamme,
dions un lieu plus propre à vous ouvrir mon âme,
ouvoir modérer par vos sages avis
ransport surprenant dont mes sens sont ravis.
DOn BERNARD.
bien cru que du ciel^ justice future
s devroit réserver quelque haute aventure,
[ue ses jugemens , aussi sages que saints ,
i de si grands malheurs cachoient de grands desseins.
FIN DU QUATKIÈMS ACTE
i54 IK)N BERNARD D£ CABRÈRE^
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