SCÈNE VI
Lfs mêmes, LAZARILLE, apportant uneéchtuf
de toile (Tor et une lettre.
IjMlèlbjlUse jà don Lope.
Tenez , votre fortune est en kaute posture.
O le divin objet! l'aimable créature ! *
Ses charmes m'ont surpris , ' et jamais le soleil
En son oblique tour n'a rien vu de pareil.
Ces gages vous font foi de son amour extrême. '
DON IiOPE.
Qui te les a donnés?
LAZARILLS.
Violante elle-même^
DON LOPE
Croirai-je à ses écrits, quand ses yeux inhiunains ^ . Par un si froid accueil ont démenti ses" mains? ^à
LAZARILLE» '
Mais quelle, à votre avis, est cette Violante?
DON LOPE
J'ai pen^ sous ce nom rendre hommage à l'infante.
IiAZARILLE.
A l'infante ! Écoutez : d'un, fidèle pinceau Je vais de sa. beauté vous faire le tableau.