ACTE I, SCÈNE III
ITexoeptez rien aussi de œ que je vous dois, Demandez; j'en ai mis le prix à votre choix : EoYcrs votre valeur aocpiittez ma parole.
le vous dxm tout, grand roi.
VEVCBSLAS.
Ce req>ect est frivole :
La parole des rois est un gage important, Qu'ils doivent, le pouvant, retirer à l'instant. n est d'un prix trop cher pour en laisser la garde; Pur le dépôt, la perte ou Touhli s'en hasarde.
fAdeeic Puisque votre bonté me force à recevoir Le loyer d'un tribut et le prix d'un devoir. Un servage , seigneur , plus doux que votre empire , Des flanunes et des fers sont le prix où j'aspire; Si d'un cceur consumé d'un amour violent, La bouche ose exprimer
LADISLAS
Arrêtez, insolent;
Au vol de vos désirs imposez des limites ,
Et proportionnez vos vœux à vos mérites :
Autrement, au mépris et du trône et du jour,
Dans votre inâme sang j'éteindrai votre amour :
Où mon respect s'oppose , apprenez , téméraire ,
A servir sans espoir, et souffrir et vous taire; Oo.....
FIÉDEHIC.
Je me %m, seigneur» et puisque mon espoir Blesse votre respect , il blesse mon devoir.
( n sort a?ec Alexandre.)