ACTE IV, SCÈNE II. a
iuinder ma blessure et de tne rendre ici ,
, non sans peine encor , je reviens en moi-même.
THioDORB, appujrée sur Léonor.
uooombe, mon firère, à ma douleur extrême, (biblesse me chasse et peut rendre évident itérét que je prends dedans votre accident.
(A part.)
tiens-moi, Léonor. Mon cœur, es-tu si tendre, i de donner des pleurs à l'époux de Cassandre , vouloir mal au bras qiû t'en a dégagé ? hymen t'o£fensoît, et sa mort t'a vengé.
(EUetort.) OCTAVE.
à du jour, seigneur, la lumière naissante t voir par son retour la lune palissante.
LADISLAS
va produire aux yeux les crimes de la nuit.
OCTAVE
îme aux quartiers du roi j'entends déjà du bruit. lez vous rendre au lit , que quelqu'un ne survienne.
LADISLAS
û souhaite la mort craint peu quoi qu'il a vienne. Û8 allons, conduis-moi.
a34 VENCESLAS,