ACTE IV, SCÈNE V. a
VCVCESLâS.
Prince, lerei-voas, éonneft-moî voire épée.
xADisLAS, se leifani.
Mon épée! AKl tnbn criiait est-il énorme au point
De me
VElfCKSLAS.
Donnez, voas dis-jè, et ne répliquez point.
h voilà ! - '
VBVCESCAS, la dorwanl à Fédenc.
Tenei, dhic
OCTAVK^
O diigrâce inhuniiiiie!
VElfCESLAS.
Et faites-le garder en la chambre prochaine.
AUez.
LADISLAS
, Presse la fin où tu m'as destiné , Sort! voilà de tes jeux, et ta roue a tourné.
(tisort) VENCESLAS.
Duc?
FiDERIC.
Seigneur?
VENCESLAS
De ma part donnez avis au prince Que sa tête , autrefois si chère à la province , Doit servir aujourd'hui d'un exemple fameux Qui fera détester son crime à nos neveux.
(AOcUve.)
Vous, conduisez madame, et la rendez chez elle.
VENCESLAS
CASSANDRE
Grand roi , des plus grands rois le plus parfait modèle
Conservez invaincu cet invincible :&eui.
Poussez jusques au bout ce généreux dessein ,
Et constant écoutez iX)ntre votre indulgence
Le s^ng d'un fils qui crie et demande vengeance.
VENCESLA.S.
Ce 'Coup n'est pas , madame , un crime à protéger : J'aurai soin de punir , et non pas de venger.
(Cassandre sort avec Octave.)
O ciel! ta providence, apparemment prospère , Au gré de mes soupirs de deux fils m'a fait père , Et l'un d'eux qui par loutre aujourd'hui m'est ôté, M'oblige à perdre encor celui qui m'est resté.
FIN DU QUATRiiîMK ACTE.