SCÈNE IX
LADISLAS , OCTAVE , VENCESLAS , FÉDERIC THÉODORE, GASSANDRE, LÉONOR, Gardes.
liADistÂS, auxpifids du roi.
Par quel heur
vjEiTGBSLAS^ le, relcvorU.
Leve£-vous : une couronne , princii Sou$ ^çjà j'ai quarante ans régi cette province. Qui passera sans tache en un règne futur. Et dont tous les hrillans ont un éclat si pun. En qui la voix des gitands et le commun suffrage M'ont d'un nombre d'aïeux conservé l'héritage , Est l'unique moyen que j'ai pu concevoir Pour en votre faveur désarmer mon pouvoir. Je ne vous puis siuiver tant qu'elle sera mienne : Il £Emt f|Nia votre tête pu tombe ou la soutienne ; Il vous en faut pourvoir s'il vous faut pardonner, Et punir votre crime , ou bien le couronner. L'état voiii^ I4 souhafte , et le peuple m'enseigne , Voulant que vous viviez, qu'il est las que je règne. La justice est aux roîs la reine des vertus. Et me vouloir injuste est ne me vouloir pJkis.