ACTE III, SCÈNE III. 37c
SlROiS.
raoroî^ if antres rigaenrs pou^ d'autres ennemis ; ilaisje sens, quoique roi, que je suis encor fils.
PALHIRA.S.
D'un père qui pour vous ne sent plus qu'il est père ; ^ ne reeonnoît plus de fils que votre fircre , Et pour vous en frustrer l'admet en vos états.
' SIROÈS
La raison est pour moi , mais le sang ne l'est pas.
Qaelle fatalité de devoir par un crime
He conserver un droit qui m'est si légitime 1
Mais ces raisonnemens enfin sont superflus ;
Je me plains seulement et ne consulte plus.
Je regrette d'un père ou* la perte ou ki fuite ,
Hais ce regret n'en peut a^tâter la ponrsmte.
Hors du trâne tnes jours' ti*fftkt plus de sAreté ,
Tout mon salut consiste en làoù autorité ;
^u lieu qu'avant l'afVrottt que ee mépris me livre
le mois pour régner , il faut r^ner pour vivre ,
Et je ne put» patres que le se^tre à la main
[ies redoutable traits de mon sort inhumain.
Renvoyez les quartiers , et lignez que la ville ,
Dans ce grand changement, nous soit un sûr asile^
i^ous armfttic de Vértuf, tout succédera bien.
s^iRfoès.
assurez -vôiis des chefs, et ne négligez pen, ^pendialnt qiie je dompté un résf^ de â>ibresse , ^ui dans mon cœur encor souffre quelque tendresse.
(Palmiràs sort.)
^ue tu m'aurms, 6 sdft\ dans un rang plus obsèur /
37a COSROÈS,
Fait goûter un repos et plus calme et plus pur! Les pointes des brillans qui parent les couromf^, Figurent bien , cruel , les soins que tu nous donnes ; Et ce vain ornement marque bien la rigueur Des poignantes douleurs qui nous percent le cœur. Celle qu'on veut m'ôter à peine est sur ma t?ête. Mais , dieux , à quel combat faut - il que je m'apprête !