‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc]Chapitre 292 sur 432 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

CLÉONIE, THÉASTE.

•tu VU me quitter quand il t'a vu paroître ?

THiA.$T)B.

CLIÊONIE.

Ce jeune étranger-dont l'esprit violent auroit contenir son mépris insolent,

44o FLORÎMONDE,

Qui te porte une haine à nulle autre seconde , Et te peint si. léger aux yeux de tout le monde,

' THÉASTE.

Quel sentier a-t-il pris? Courons.

cliêon'ie.

Je ne crois pas

Que ta course à présent puisse atteindre ses pas.

Je crains un triste effet du courroux qui le pre^e;

( Tirsis revient. )

Théaste, le void, reviens. Quelle vitesse!

O dieux ! jamais chevreuil n'a d'un pas si pressé

Evité les assauts dont il est menacé.

THiASTE.

Fais que ce traître cœur se présente^ à ma vue. Où Tas- tu vu . cruelle ?

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