ACTE III, SCÈNE IL
ois de ce pas Théaste , et lui contes merveille ; Ks-lui (ju'il peut enfin posséder mon oreille ; 'endons à son amour cet appât décevant ; ^our un solide bien n'épargnons point du vent, ji l'attendant dxez nous je vais, avec ma glace, >)nsulter du retour de ma première grâce, )pposer ma constance aux ruisseaux de mes pleurs , Lt composer de trêve avecque mes douleurs.
liVANDRE.
*'eignez bien seulement Adieu , je vois Cléante.
(Elle sort.)