ACTE I, SCÈNE I
Tous deux différemmeot altèrent sa mémoire; L'un par sa nonchalance, et l'antre par sa gloire. Maximin , achevant tant de gestes guerriers , Semble au firent de mon père en voler les lauriers ; £t Constance, souffrant qu'un ennemi l'affronte, Dessus son même front en imprime la honte. Ainsi, ni dans son bon, ni dans son mauvais choix. D'un conseil raisonnable il n'a suivi les lois; £t, déterminant tout au gré de son caprice , N'en prévoit le succès ni craint le préjudice.