DON PÈDRE, OCTAVE
DOW PÈDRE
Tu vois , aux mouvemens dont mon amour extrême Presse mon désespoir d'agir contre moi-même, Que tout secours m'est vain , et qu'il n'est plus saison D'accorder mon esprit avecque ma raison ; Qu'il faut être d'Amour la funeste victime , Et subir des destins l'arrêt illégitime. Vois qu'insensiblement , sans espoir d'aucun fruit , Je me laisse conduire où mon feu me conduit. Voilà sa porte ; frappe , et fais sortir Lucie.
OCTAVE, à part, .
Quelle erreur , s'il prétend voir Élise adoucie ! Mais Xï% témoignons rien qui me rende suspect.