ACTE II, SCÈNE y. m
Violante! l*iii£uite à mon sujet atteinte! 0 glorieux mélange et d'espoir et de crainte ! Beau songe , qui promets plus que je ne prétends , Disttpe-toi bien tard et dure-moi long-temps. Je yis llnfimte à Vas , ma doute n'est point vaine : Des appas innocens n'accusons plus la haine ; Sk de cette princesse ils m'ont acquis les vœux, L'heur qu'ik m'ont procuré m'élève au-dessus d'eux. Hais tirons-nous d'ici, que mon transport n'évente Les secrets mouvemens d'une ardeur imprudente , Qui pourroit ruiner le plus heureux espoir Que l'Amour à mortel fit jamais concevoir*
jjjLZAJBLiULE ^ à par^.
L^n&nte ! Ob ! qu'il est vain ! oh ! quelle extravagance ! • Tant de malheur lui souffre encor tant d'arrogance ! Lm l'infante ! Un moment l'auroit bien relevé! Cherchons, cherchons parti; mon maître est achevé.
riv nu nEuxiJEME acte.
132 DON BËENARD D£ CABRÈRE,
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