SCÈNE III
PÉRÈS seul entrant dans im cabinet , ou il troui^ Ùnt écritoirey du papier et des lettres de don Bernard. ^
Ma promesse m'eqgagç en un péril extrême; Je trahis don Bernard, l'infante, et le roi même. ■. Mais quel aveugle spin ne dois-je à qui je dpi , . ,. j Ce que j'ai dans la cojur de crédit et d'emploi? . ,;; Et pour qui puis-je mieux (ô frayeur inportune!) ;.; Que pour qui la soutient hasarder ma fortune? , ./
(n lit une des lettres de don Bernard.)
ce Sire, par le paquet qu'on me rend aujourd'hui,
» J'appf*ends trop... Don Bernard. » Cette lettre est de loi
(Il en lit une autre.)
«c Notre entreprise, sire, est si prête d'éclorè, ' ' * ' » Qu'avant que le courrier... » Cette seconde encore..,
(U en Ut ime trnbième},) ■ - ^ •