LES DEUX CHATS
Deux chats qui descendoient du fameux Rodilard, Et dignes tous les deux de leur noble origine , Différoient d'embonpoint : l'un étoit graa k Jaid»
C'étoit l'ainé ; sous son hermine
D'un chanoine il ayoit la mine, Tant il étoit dodu , potelé , frais et beau :
Le cadet n'avoit que la peau
Collée à sa traacjiiMilje épine.
Cependant ce cadet, du matin jusqu'an soir y De la cave ^ 1^ gouttière
Trottoit , couroit , il Êdloit voir l
Smis e^L faire meilleure chèie.
Enfin, un jour, au déie^K>ir,
U tint ce diaonus k wa jfrjbrt :