‹ Œuvres illustrées de George SandChapitre 51 sur 78 · PLUSIEURS VOIX · texte numérisé non relu

PLUSIEURS VOIX

Eh oui, c'est le nôtre à tous.

BOURSET.

Je vous remercie. Messieurs, de cette preuve d'estime ; et quelque pénible, quelque dangereuse que soit la lâche que vous m'imposez, je saurai m'en rendre digne. J'en parlerai au récent dès que l'arrêt sera révoqué, et il sera tellement flatté de votre confiance au système, que vous obtiendrez de lui, je n'en doute pas, les faveurs et monopoles que vous sollicitez depuis si longtemps : vous, monsieur le duc, les sucres et cafés; vous, monsieur le comte, le monopole des cuirs ; vous, monsieur le marquis, celui des graisses, savons et chau-

LES MISSISSIPIENS

ou I oii ! Léonce , vous m'avez leiiJu le cœur de uia Iclle. (l'âge 3o. )

délies • ; vous, monsieur le duc , que demandez-vous?

LE DUC

Est-ce que vous ne pourriez pas me trouver quelque chose d'un jieu moins malpropre? (Bas à Bourset.) Moi , mon clier Bourset , je suis très-content d'être remboursé et tr('s-déi;oùlé des affaires. A mon âge, vous l'avez dit, il faut du repos.

LE COMTE DE iioRN , bas à BouTset.

Je vous ai donné un bon coup d'épaule; vous paierez, je l'espère, ma petite dette de jeu...

BOURSET, orec ùi<e;j/(o?i.

Fùt-elle de cinq mille livres, monsieur le comte...

LE COMTE DE IlOil.N.

Elle n'est que de dix mille.

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