A LA BIENFAISANCE
(Ces Strophes doivent être placées ap7è3^ la dixièine« )
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\ DUS dont rinsolente richesse j.
Humiliant les malheureux , Offense > en Taidaut , leur détresse,^ Sachez Fart d'être généreux :
L'homme s'élève quand il donne ; L'orgueU ménagé lui pardonne Des avantages qu'il n'a pas ; Mais souvent de la bienfaisance Méconnaissant la jouissance »
Les bienfaiteurs sont des ingrats^
Par une morgue extravagante , Aux bienfaits n'ôtons point leur prix j De la bienfaisance arrogante Les dons blessent les coeurs flétris :
par les eaux du torrent sauvage , ' Qui porte en courant le ravage.
Jje sillon n*est point fécondé:
Et par la pluie inqpétiieuse »
De la semence infructueuse Le germe périt , inondé.
Mais lorsque la douce rosée Abreuve et les fruits et les fleurs » La campagne fertilisée Reprend la vie et les coideurs :
Ainsi^ dans Tàme libre et fière»
Jamais de la grandeur altière Les bienfaits n*ont fructifié :
L^orgueil révolté les repousse; Mais que la bienfaisance est douce Quand elle vient de Tamitié!
Oui 9 toujours de la bienfaisance Le prix dépend du bienfaiteur»
Et la juste reconnaissance f Avant les dons juge le cœur.
Tout est sacré dans la misère ; Souvent son offrande légère , Des plus doux nœuds nous enchaîna :
L*orgueil lui-même lui pardonne»
Et la valeur de ce quVn donne Se mesure sur ce qu'on a.
J^admire cet arbre robuste ,
Fertile en fruits délicieux ;
Mais tout à coup d'un maigre arbuste
L'indigence attire mes yeux ;
En Tain, à travers son feuillage »
Une baie inculte et sauvage
IH'ofSre qu'une aride moisson ;
J'aime sa grâce pastorale ,
Et sa pauvreté libérale.
Et rbumble tribut d'un buisson.
Hélas! la superbe opulence Est économe de bienfaits ; Et sans peine la bienfaisance Compte les beureux qu'elle a faits* J'ai vu le temps où ma fortune »
Bravant la misère importune , Fouvoit soulager le malbeur ; Elle a fui ; mais mon sort funeste Trouve , dans le peu qui me reste 9 De quoi soulager la douleur.
)5o POÉSIES,
Pour ajouter à txpiTRC sur les Yses dx sociiiia
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N*appreiment point un mariage s, Que leurs poétiques cerveaux »
D*un insipide verbiage Affligeant les époux nouveaux »
Ne répandent dans le ménage Moins de roses que de pavots y Four une blonde , une brunette,^ Ont en pocbe leur chansonnette ; '^^n , qui; méritant le nom, etc^