ACTE I, SCÈNE III. ^oS
Ton* scnl, seigneur, vous seul, une échelle It la main, Tons portâtes la mort justes sur leurs murailles. Ce jour presque éclaira vos propres fimérailles : Titus vous cratrassa mourant entre mes bras , Et tout le camp vainqueur pleura votre trépas. Voici le tems, seigneur, où vous deves attendre Le fruit de tant de sang qu'ils vous ont vu répandre. Si , pressé du désir de revoir vos états.
Vous vous lasses de vivre où vous ne régne* pas, Faut-il que sans honneurs TEuphrate vous revoie» Attendes pour partir que César vous renvoie Triomphant et chargé des titres souverains Qu'ajoute encore aux rois l'amitié des Romains. Rien ne peuUil, seigneur, changer votre entreprise? Yous ne répondes point !
▲ ntioghus.
Que veux-tu que je dise ?
J'attends de Bérénice un moment d'entretien.
▲ RSÀGE.
Hé hien, seigneur î
AWTIOCHUS.
Son sort décidera du mien.