‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 16 sur 169 · PETIT JEAN, LA COMTESSE^ CHICANEAU · texte numérisé non relu

PETIT JEAN, LA COMTESSE^ CHICANEAU

PETIT S%kV^

Voyez le beau sabbat qu'ils font k notre porte. Messieurs allex plus loin tempêter de la gorte^

GHIGAffEAV.

Monsieur , soyes témoin....

LA COMTESSE

Que monsieur est un sot..

CHICANEAU

Monsieur, vous l'entendes , retenei bien ce mot..

PETIT JEAN, d/» comtesse, Ab I TOUS ne deyiec pas lâcber cette parole.

LA G OMTESSE.

Traiment, c'est bien a lui de me traiter de folle !

PETIT JEAN, à Chicaneau.

Folle ! Vous airea tort. Pourquoi l'injurier ^

CHIGAHEAU^ On la conseille.

JLCTE r, SCENE VIÎÏ. ^9

PETIT JEAW^ Ob!

LACOM-TESSE.

Oui , de me faire lier..

PETIT JEAN

ObmoDsicnrî

CBICAVEAV.

Jusqu'au bout que ne m'^coaCe-t^elle ï PETIT J-EAN..

Oh madame t

H A CaiTTESSE^

Qui ? moi , souffrir qu'on me querelle t GHICAREAV.

Uoe crienae !

PETIT 7EAir.

Hé paix I

LA COWTESSE»

Un cbicaneur f PETIT JEAir.

HoIJi.

CEI CANE AV.

Qai n'ose pbis plaider !

LA COMTESSE

Que t'importe cela ?

Qu'estr-ce qui t'en re^ient^ faussaire abominable, BrooilloD y voleur ? /

8o LES PLAIDEURS-

CHICANE 4 u.

Et bon y et bon , de par le diable :

Un sergent ! un sergent ! "

LA COMTESSE

Un huissier ! un huissier !

PETIT JEAH, seul.

Ma foi , juge et plaideurs, il faudrait tout lier.

Flir DU YHElflER ACTE.

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