PETIT JEAN, LA COMTESSE^ CHICANEAU
PETIT S%kV^
Voyez le beau sabbat qu'ils font k notre porte. Messieurs allex plus loin tempêter de la gorte^
GHIGAffEAV.
Monsieur , soyes témoin....
LA COMTESSE
Que monsieur est un sot..
CHICANEAU
Monsieur, vous l'entendes , retenei bien ce mot..
PETIT JEAN, d/» comtesse, Ab I TOUS ne deyiec pas lâcber cette parole.
LA G OMTESSE.
Traiment, c'est bien a lui de me traiter de folle !
PETIT JEAN, à Chicaneau.
Folle ! Vous airea tort. Pourquoi l'injurier ^
CHIGAHEAU^ On la conseille.
JLCTE r, SCENE VIÎÏ. ^9
PETIT JEAW^ Ob!
LACOM-TESSE.
Oui , de me faire lier..
PETIT JEAN
ObmoDsicnrî
CBICAVEAV.
Jusqu'au bout que ne m'^coaCe-t^elle ï PETIT J-EAN..
Oh madame t
H A CaiTTESSE^
Qui ? moi , souffrir qu'on me querelle t GHICAREAV.
Uoe crienae !
PETIT 7EAir.
Hé paix I
LA COWTESSE»
Un cbicaneur f PETIT JEAir.
HoIJi.
CEI CANE AV.
Qai n'ose pbis plaider !
LA COMTESSE
Que t'importe cela ?
Qu'estr-ce qui t'en re^ient^ faussaire abominable, BrooilloD y voleur ? /
8o LES PLAIDEURS-
CHICANE 4 u.
Et bon y et bon , de par le diable :
Un sergent ! un sergent ! "
LA COMTESSE
Un huissier ! un huissier !
PETIT JEAH, seul.
Ma foi , juge et plaideurs, il faudrait tout lier.
Flir DU YHElflER ACTE.