ACTE V, SCENE II
Mais d'tm soin si cruel la fortune me joue , J'ai yu tous mes projets tant de fois démentis , Que j'écoute en tremblant tout ce cpie tu me dis ; Et mon cœur , prévenu d'une crainte importune , Croit, même en espérant, irriter la fortune.
Mais c[ue vois-je ? Titus porte vers nous ses pas ! Que veut-il i