‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 22 sur 169 · ACTE II, SCENE IT · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE IT

» Aurait avec le pied réitéré ». Courage !

» Outre plus, le susAt serait venu , de rage , tt Pour lacérer ledit présent procës-verbal. » Allons , mon cher monsieur , cela ne va pas mal. Ne vous reUcbes point.

^ CHICÀHEAÛ.

Coquin !

l'iktim E.

Ne vous déplaise , Quelques coups de bâton, et je suis a mon aise.

GHICAlfEAU, tenant un hdton, Oui-dk. Je verrai bien s'il est sergent.

l' I N T I M é , «n posture d'écrire,

Tôtdonc^ Frappes. J'ai quatre enfans a nourrir.

CHICAITEÀU.

Ab ! pardon !

Monsieur , pour un sergent je ne pouvais vous prendre ; Mais le plus babile homme enfin peut se méprendre. Je saurai réparer ce soupçon outrageant.

Oui, vous êtes sergent, monsieur, et très-sergent. Touches là : vos pareils sont gens que je révère ; Et j'ai toujours été nourri par feu mon père Dans la crainte de Dieu, monsieur, et des sergens.

l'intimé.

Non, a si bon marché l'on ne bat point les gens.

4a LES PLAIDEURS.

CHIOArrEAU.

Monsieur , point de procès .

. L* I if T I M É.

Serviteur. Contumace y Bftton levé, souflSet, coup de pied; Ah !

GHIGANEA.U.

De gr&ce , Rendes- les-moi, plutôt.

L*l w TIMé.

Suf&t qu'il soient reçus ; Je n» les voudrais pas donner pour mille écus.

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