ACTE I, SCENE I
Son fils De souffre plus qu'on lui parle d'affaire. II nous le fait garder jour et nuit, et de prës : Autrement, serviteur , et mon homme est aux plaids, a^ Pour s'échapper de nous, Dieu sait s'il est #l>g > e» iJUO^f^ Pour moi , je ne dors plus : aussi je deviens maigre , '
C'est pitié. Je m'étends , et ne fais que h&iller. Mais , veille qui voudra , voici mon oreiller. Ma foi ! pour cette nuit il faut que je m'en donne. Pour dormir dans la rue on n'offense personne. Dormons.
{^îlse eouekt par terr't, )