‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 33 sur 169 · LÉ AH DIE · texte numérisé non relu

LÉ AH DIE

Hé ! mon père ! arrêtes...

Oh ! je Tois ce que c'est : .

Tu prétends faire ici de moi ce qui te |Jait ; Tu ne gardes pour moi respect ni complaisance : Je ne puis prononcer une seule sentence.

Achève, prends ce sac, prends vite.

X É A ir D & E.

Hë ! doucement, Mon père. H faut trouver quelque accommodement. Si pour vous , sans juger , la vie est un supplice, Si vous êtes pressé de rendre la justice , .

Il ne faut point sortir pour cela de ches vous ; Exerces le talent , et juges parmi nous. .

• OANDIir.

^e raillons point ici de la magistrature.

Vois-tu ? je ne veux point être un juge en peinture. '

LÉ AH DR E

Vous seres , au contraire , un juge sans appel, Et juge du civil comme du criminel.

Vous pourres tous les jours tenir deux audiences , Tout vous sera ches vous matière de sentences. Un valet manque>t-il de rendre un verre net ;

eo LES PLAIDEURS.

Conclamnc»-le a l'amende , on , s*il le casse , au fouet.

DANDIir.

C'est quel<iae chose. Encor passe quand on raisonne. Et mes vacations , qui les paiera ? personne î

LÉANDRE

Leurs gages vous tiendront lieu- de nantissement.

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