‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 48 sur 169 · L £ A II D R E · texte numérisé non relu

L £ A II D R E

Mon père, Je vonsTais en deux mots dire tonte l'affaire. C'est pour un mariage. Et vous saures d'abord Qu'il ne tient plus qu'a vous y et que tout est d'accord. La fille le veut bien ; son amant le respire : Ce que la fille vent , le père le désire.

C'est à vous de juger.

DANDIir,/' rasstyant.

Maries au plutôt :

Dès demain, si l'on veut ; aujourd'hui, s'il le faut.

LÉANDRS.

Mademoiselle, allons, voilà votre beau-père ; Salues-Ie.

CRICAIIEAU.

Comment \

DANDIir.

^ Quel est donc ce mystère ?

Ce qne vous aves dit se fait de point en point.

D ANDIir.

Puisque je l'ai jugé , je n'en reviendrai point.

^ CHICAKEAU.

Mais on ne donne pas une fille sans elle.

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