LÉANDRE, DANDIN, L'INTIMÉ, PETIT JEAN
L É A If DR E.
Vtte un flambeau , j'entends mon père clans la rue. Mon père , si matin qui vous fait dcloger ? Où coures-vous la nuit ?
D ANDI V.
Je veux aller juger.
L É A ir O a £.
Et qui juges ? tout dort.
PETIT jEAir.
Ma foi ! je ne dors guères.
la LES PLAIDEURS.
LÉ ANDRE
Que de sacs ! tt en a juscpies aux jarretières.
D ANDi ir.
Je ne veux de trois' mois rentrer dans la maison. De sacs et de procès j'ai fait provision.
LÉ A N D RE
Et ipi TOUS nourrira ?
D A ir DTir. '
Le bnvetier, je pense.
LÉ A BTDRE.
Mais où dormirex-Tous , mon père ?
D Air DI N.
A l'audience.
LÉ A NDRE.
^ on , mon père , il vaut Riieux que vous ne sortiez pas. Dormei chez vous ; clies vous faites tous vos repas. Soufires que la raison enfin vous persuade :
Et pour votre santé....
D ANDI y.
Je veux être malade.
LÉ ANDRE
Vous ne rétes que trop. Donnes-vous du repos ; Vous n'avez tantôt plus que la peau sur les os.
Du repos ? Ali J. sur toi tu veux régler ton père ? Crois-tu qu'un juge n'ait qu'à faire bonne chère ^ Qu'a battre le pave comme un tas de galans,