‹ ŒuvresChapitre 122 sur 160 · ACTE ir, SCENE II. «oâ · texte numérisé non relu

ACTE ir, SCENE II. «oâ

Dégaget-Tons des soias dont vous êtes «harg^.

o R B s T B^ Les refià» de Pyrrhiis m'ont assez dégagé , Madame , il me renvoie ; et quelque autre pnîisancb- Lui fait du fils d'Hector embrasser la déf«nse^

SE RM ro NE- L'infid^er

O R E STT ^.

Ainsi donc , tout prêt a Te quitter^ Svàr moirpropre destin je viens vous consulter. Déia même je crois eutencbre la réponse Qu'en secret contre moi votre haine prononce-

HERHtONE.

Hé quoi l toujours injuste en vos tristes discours y D« mon inimitié vous plaindres-vous toujours! Quelle est cette rigiieurlant de fois alléguée î J'ai passé dans TÉpire où j'étais reléguée ; Mon père l'ordonnait i mais qui sait si depuis Je n'ai point en secret partagé vos ennuis? Pensex'vous avoir seul éprouvé des alarmes; . Que l'Épire jamais n'ait vu couler mes larmes ? Enfin y cpii vous a dit que , malgré mon devoir y. Je n'ai pas quelq^fois souhaité de vous voir î

OR ESTE

Souhaité de riie voir! Ah t divine princesse.... Mais^ de gr&ce, est-ce k moi que ce discours s'adresse?

%io ANDROMAQUE.

Ouvres voi yeux ; songes qu'Oreste est devant tous , Oreste^ si long-tems rd[>)et de leur courroux.

HERMIOV£.

Oui , c'eft ton* dont TAmour , naissaut avec leurs charmes , Leur apprit le premier le pouvoir de leurs armes; Vous, que mille vertus me forçaient d'estimer; Tous, que j'ai plaint, enfin que je voudrais aimer. ORESTE.

Je vous entends. Tel est mon partage funeste :

Le cceur est pou^ Pyrrhus , et les vœux pour Oreste.

HERMIONE

Ah \ ne souhaitez pas le destin de Pyrrhus, Je vous haïrais trop.

ORESTE

Vous m'en aimeriet plus.

Ah ! que vous me verrics d'un regard bien contraire ! Tous me voulee aimer , et je ne puis vous plaire ; Et, l'amour seul alors se faisant ob^ir, Vous ro'almeries , madame , en me voulant haïr. Oh dieux ! tant de respects , une amitié si tendre , Que de raisons pour moi , si vous pouviet m'entendre ! Tous seule pour Pyrrhus disputes ai^urd'hm, Peut-être malgré vous , sans^oute malgré lui : Car enfin il vous hait ; son âme ailleurs éprise N'a plus....

BERMIORZ.

Qui vous l'a dit, seigneur, qa'Umt BftépriM?

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