‹ ŒuvresChapitre 136 sur 160 · ACTE III, SCENE IV · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE IV

Ma flamme par Hector fut jadis allumée ; ÀTec loi dans la Combe elle s'^tenfermée.

Mais il me reste un fils. YoasKhrei quelque jour, Madame y pour un fils jnsqu'oul^a notre amour : Mais TOUS ne saiû^i pas , du moins je le souhaite , En quel trouble mortel son intérêt nous jette , Lorsque de tant de biens qui pouvaient nous flatter C'est le seul qui nous reste , et qu'on veut nous l'ôter. Hélas ! 'lorsque, lassas de dix ans de misère. Les Troyens en courroux menaçaient votre mère, J'ai su de mon Hector lui procurer l'appui :

Tons pouves sur Pyrrhus ce que j'ai pu sur lui. Que craii^-on d'un enfant qui siwit à sa perte } . Laisses-moi le cacher en quelque tle déserte : Sur le soin de sa mère on peut s'en assurer ; Et mon fils avec moi n'apprendra qu'a pleurer.

UERMIOITE.

Je ccmçois vos douleurs : mais un devoir austère, Quand mon père a parlé, m'ordonne de me taire. C'est lui qui de Pyrrhus fait agir le couitoux. S'il faut fléchir Pyrrhus , qui le peut mieux que vous ? Vos yeux asses long-tems OQt régné sur son âme» Faites-le proooncer ; j'y souscrirai , madame.

sti8 ANDROMAQUE.

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